jan 21

a

selon comscore et vu sur imedia.

Attention dans ce cas, la définition de widget comprend les mash-up vidéo et audio. L’explosion des widgets est selon moi nettement corrélé à l’explosion de myspace et de facebook qui les propose via certaines applications (ex : ilike sur facebook)

Les widgets permettent aux internautes de s’engager et interagir avec les Marques. La plupart des campagnes créatives de 2007 proposaient ce genre de dispositif rich media. Selon l’article, de nombreux publicitaires (traditionnel ?) ne comprennent toujours pas comment les widgets fonctionnent, comments ils peuvent être mesurer et surtout, comment ils peuvent rentrer en résonance dans le cadre d’une campagne rich media.

la preuve de cet engouement : Slide.com vient de lever $50 million ce qui valorise la société à $550 million. Survalorisation ou pas ?

Les chiffres pharaonesques de son développement :
* Reach 200+ countries
* 143 million unique viewers/month (comScore November 2007)
* 1 million new Flash widgets created every day
* 50 million users on Facebook (Quantcast)

Slide est présent sur Facebook, MySpace, Hi5, Orkut, Bebo, Friendster etc.

voir l’annuaire de widget : widgetoko et widgipedia (et l’écosystème de netvibes avec les widgets UWA, universel multi plate-formes)


voir aussi clearspring et l’intégration de publicité dans les widgets

déc 3

A

Dans le cadre de mes projets web, nous avons réalisé un Widget pour le site Glamourparis.com.

L’objectif de ce projet était de réaliser un widget de bureau proposant une valeur d’usage aux internautes tout en étant respectant les valeurs de la Marque Glamour (un ton fun, des contenus Mode et People).

La solution retenue : utiliser les données saisies par l’internaute dans son profil Glamour afin de lui proposer sur le widget du contenu à forte valeur ajoutée (son horoscope et sa météo) et de la mode contextualisée en fonction de la météo du jour.
widgetglamour.jpgLe widget propose la météo de votre région grâce aux données saisies dans votre profil (avec l’utilisation d’un flux en temps réel de customweather). Le flux de la météo est décomposé dans la base de donnée en type de temps (soleil, pluie) et de température (froid, doux, chaud).

Les journalistes de Glamour saisissent en back office un ensemble de produits qu’elles attribuent à un type de temps et à une température (ex : imperméable -> pluvieux et t° chaude / Douce)

Le widget propose ainsi une panoplie comprenant un haut, un bas et une paire de chaussures fonction de la météo du jour ce qui incite les internautes à se connecter régulièrement.

Le clic sur un de ces produits amène l’internaute sur la fiche produit sur laquelle on a la possibilité d’acheter en ligne (s’il est référencé sur Yoox.com), de le bookmarker dans son espace personnel ou de connaître le point de vente le plus proche de chez lui sur la base d’un mash-up google map.

La personnalisation des contenus vestimentaires en fonction de la météo est également utilisée sur un site nouvellement publié : rienamemettre dont les contenus sont contextualisés en fonction d’un flux de weather.com

nov 28

Ci-dessous la liste de 10 tendances marketing à suivre en 2008 selon chief marketer. 10 tendances parmi d’autres selon moi mais elles restent intéressantes à analyser. Je les ai illustrées par un ensemble d’articles et d’exemples concrets.

Les marques et le Green Business :

Green business

Chaque jour, une nouvelle marque s’engage dans le développement durable que ce soit dans sa communication ou à travers des engagements concrets. le “green business” est, selon les principaux instituts d’étude, un relais de croissance important pour les sociétés dans les prochaines années . Cet appât du gain a pour conséquence une anarchie en terme de communication et il devient difficile pour un consommateur lamba de déterminer quelle société est plus engagée qu’une autre. Afin de pallier à cette problématique, B-corporation, fondée par des labels écologiques (voir les fondateurs) a pour objectif de définir des critères de scoring écologiques permettant de comparer les sociétés entre elles. Cela permettra de distinguer une société “engagée” uniquement sur le plan marketing d’une société “engagée” dans des actions concrètes.

Et sur le web, que se passe t-il ? de nombreuses évolutions que l’on peut classer en 4 catégories :

  • Multiplication de sites web producteur ou agrégateur d’informations :
  • Apparition de références éditoriales dans le domaine : treehugger, Hugg (un digg like pour les articles traitant du développement durable)
  • Réalisation de chaînes environnement sur les portails Yahoo (yahoo green) et MSN
  • Existence de millions de blogs sur le sujet (6.093 occurences “green business” sur technorati Nov 2007)
  • Augmentation de sites e-commerce dédiés aux objets labellisés développement durable
  • Création de mini-sites de Marques qui n’hésitent pas à créer des opérations on-line pour sensibiliser les consommateurs sur leurs engagements :
  • exemple dans l’automobile : GOYELLOW de General Motors, Peugeot et son programme Blue Lion,…
  • exemple dans la grande consommation : Jacques vabre et unilever s’engagent avec Rain forest alliance. La Marque ben&jerrys a organisé l’année dernière un projet écologique, le climatechangecollege, afin de promouvoir et financer des projets de développement durable dans le monde.
  • Apparition d’outils collaboratifs et d’applications “carbon neutral”
  • Multiplication de widgets et de badges à plaquer sur son blog : il devient très tendance de montrer qu’on s’engage dans le développement durable (voir le site de Nicolas Hulot et ses 800.000 engagés)
  • Applications facebook permettant de promouvoir des comportements écologiques : ex carpool app pour le covoiturage
  • Goloco lance une plate-forme de covoiturage avec une offre BtoB pour réduire les émissions de carbone
  • Bon cadeaux “carbone” à offrir sur zerofootprint ou sur Terrapass
  • Greendimes en association avec l’association de marketing direct (DMA) permet aux internautes de se retirer des mailing list et ainsi réduire la consommation globale de papier.
  • l’eco-comparateur de voyagesncf.com permet aux voyageurs de comparer les émissions de carbone par moyen de transport sur une même distance afin de faire un choix engagé.
  • Implication dans les modifications de comportements
  • Utilisation des mondes virtuels (second life) pour la réalisation de séminaires (ex CISCO) afin de limiter le déplacement des collaborateurs.

L’innovation en média-outdoor :

15ans_disney.jpg

c’est le canal publicitaire qui a le plus progressé en 2006/ 2007 (hors Internet) grâce à l’apparition de nouvelles technologies permettant d’interagir avec les consommateurs :

  • voir la publicité minicooper et son affichage interactif
  • voir mon dernier article sur l’interactivité dans les médias off line

Le gaming :

gales.jpg

La Wii a permis l’avènement du jeu vidéo pour tous et renforce la tendance marché du jeu vidéo et des consoles de salon.

Le casual game (et son pendant publicitaire, l’advergaming) est également une tendance de fond avec une estimation de plus de 2 milliards de $ de chiffre d’affaire généré seulement aux U.S en 2008 et plus de 150 millions de personnes (de toute âge) jouant régulièrement on-line, . 9 acteurs majeurs mondiaux sont actuellement en tête (AOL games, Big fish games, Miniclip, MSN Games, Pogo, realarcade, Schockwave, Wildtangent, Yahoogames) mais le développement des mini-jeux sur réseaux sociaux (et notamment facebook) peut faire changer la donne.

Voir mon article sur le marché des casual games et de l’advergaming.

Le mobile :

iphone-ipod.jpg

Malgré les multiples annonces de décollement du marché mobile ces dernières années, l’internet mobile n’a jamais vraiment décollé (échec relatif du wap, peu d’utilisation des applications bluetooth…). Pourtant, certains indicateurs de marché montrerait que ce décollage est prévu pour 2008 :

  • Lancement de nouveaux terminaux dédiés aux multimedia mobile (i-phone, Nokia N95)
  • Accélération du débit (réseaux 3G et 3G+) pour une vraie expérience utilisateur (il est désormais possible d’aller sur Youtube à partir de son mobile)
  • Lancement des Mobiles TV
  • Lancement de la plate-forme mobile ANDROID par Google en collaboration avec des constructeurs et des fournisseurs de contenu (voir article de Fred cavazza)
  • Lancement par Vivendi d’une plate-forme de contenus convergents fixe / mobile : zaOza. Cette plate-forme devrait notamment miser sur des contenus live avec un modèle économique d’abonnements pour séduire internautes et mobinautes.

Les réseaux sociaux :

facebook.jpg

Au delà des 2 principaux acteurs médiatisés ces derniers mois que sont facebook et myspace, de nombreux autres réseaux prospèrent et se développent verticalement sur un secteur ou sur une catégorie de cibles. Voir l’article de fred Cavazza sur le sujet :

  • CyWorld (40 millions d’utilisateurs),
  • Habbo (80 millions d’utilisateurs)
  • Neopets (165 millions d’utilisateurs) :

Les widgets :

clb_subscribe.jpg

Selon ComScore, plus de 220 million d’internautes ont utilisé un widget en mai 2007 (widget Marque, facebook, netvibes,…). La société Slide, créateur de slideshows interactifs embarqués dans les réseaux sociaux, atteint près de 120 millions de visites mensuellement. Ce mouvement de widgetisation du web se développe les axes suivants :

  • Les widgets web : des bout de code embarquables sur les blogs et les sites web (API Face book, les nouveaux widgets UWA multi-plateforme de Netvibes, mash-ups, etc…). Ils fonctionnent indépendamment de la page sur laquelle ils sont implémentés pour créer des interfaces agrégées.
  • Les widgets de bureau : téléchargeable sur l’ordinateur, ils répondent soit à des besoins des internautes (Horloge, calendrier, widget UPS de suivi des colis, etc…), soit à des mécaniques promotionnelles (widget de marque ex : H&M). Téléchargés volontairement, ces widgets permettent d’instaurer une relation de proximité avec l’internaute.
  • Widget e-commerce : plug-in que les internautes téléchargent sur leur bureau pour se tenir au courant des dernières promotions (ex : widget ventes privées) Ces widget garantissent la multiplication des points d’entrée vers le process d’achat.

La vidéo :

2006/2007 ont vu l’augmentation sensible de la pénétration du haut débit et l’explosion des plates-formes vidéo comme youtube et DailyMotion. En 2007, d’autres acteurs sont entrés dans la danse :

  • Les Marques à travers la multiplication des opérations virales vidéos et l’utilisation de la vidéo comme outil pédagogique ou de démonstration
  • Les acteurs du e-commerce avec l’intégration des vidéos comme outil d’aide à la vente
  • Les acteurs de la publicité avec toujours plus d’innovation et de format (voir article du JDN)
    • système de publicité dynamiquement intégrée en pre-roll ou post roll.
    • Intégration de mots-clés contextuels à une vidéo permettant de remodéliser le système adword sur le support vidéo
    • Google lance des bannières dynamiques en bas des vidéos Youtube publiés par les fournisseurs partenaires (partage des revenus entre Google et l’annonceur)
    • Possibilité d’intéragir avec le support vidéo pour l’e-commerce, la publicité ou le tourisme (revoir l’exemple présenté par la société Idside). De nombreux acteurs se positionnent sur ce marché porteur (vidéoclix, United virtualities, sherpa technologies ou Hypnotizer)
    • le billboard intersticiel avec la diffusion des publicités pendant le temps de pré-chargement des bandes annonces (voir l’exemple d’allocine)
  • L’e-tourisme: Tripvop est un site e-tourisme basé uniquement sur la vidéo

La vidéo va devenir en 2008 un outil marketing et publicitaire majeur, vecteur d’engagement, d’éducation et d’entertainment. La distinction entre la production amateur et professionnelle tend déjà se creusera (voir l’article d’octobre 2007 de business week) avec la multiplication d’accords entre les fournisseurs de contenus et les plate-formes vidéos et la création de postes de “community manager”chez les opérateurs vidéos pour découvrir les talents à promouvoir.

Déploiement du ciblage comportemental : voir mon article précédent

a

Création d’expérience de Marque :

La dernière étude menée par Australie et Ipsos montre que les internautes sont demandeur d’expériences de Marques plus expérientielles que les simples bannières ou les flash transparents actuel. Cette expérience devra également être portée sur les autres médias en tirant parti de la capacité de chacun. L’enjeu de 2008, pour les Marques, sera de savoir en tirer parti afin de créer des expériences uniques. Les marketers commencent à réaliser que les expériences interactives de Marque peuvent être aussi impactantes que la publicité traditionnelle.

a

Marketing “Service”

Pendant des années, le marketing a fonctionné sur la base du monologue : les Marques se concentraient sur le message à faire passer plutôt que de passer du temps à écouter ce que les cibles ont entendu. Le marketing doit désormais accompagner les clients dans leur cycle de vie en leur proposant de la valeur ajoutée dans chacune des communications qui leur sont faites et les marques capable de créer ce dialogue seront les grandes gagnantes de 2008.

a

Certaines autres tendances seront à suivre également en 2008 :

  • le développement du word of mouth marketing ou comment utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir l’expérience de Marque
  • L’utilisation des dernières technologies desktop (ex : AIR) permettant de naviguer en mode déconnecté
  • Le développement de l’expérience utilisateur dans l’e-commerce
  • Le développement de “l’engagement marketing”
  • …..