déc 11

Souvenez vous, zillow.com, découvert l’année dernière, une start-up montée par deux ex-stars du web avec 32 millions de dollars de capital.

Ce site, interfacé avec Google Map, révolutionnait le monde de l’immobilier en proposant d’une part, le coût de tous les terrains et surfaces habitables des états-unis, et d’autre part, le site laissait la main aux propriétaires afin qu’ils puissent gérer leur propriété (photos, prix de vente…). Ce site avait lancé un pavé dans la mare du marché immobilier trusté par les agences.

Un article du JDN le 3 décembre 2007 donne des nouvelles du site :

Zillow lève de nouveau 30 millions de dollars après 25 millions supplémentaires quelques mois auparavant.

Il génère aujourd’hui 25 millions de VU mensuels grâce à un partenariat avec Yahoo pour les estimations immobilières.

Le site finalise un service de publicité localisée, permettant aux artisans, architectes ou aux agences immobilières de cibler plus efficacement les internautes

Et MAPHABITAT ? zillowbis.jpg

En essayant le site Maphabitat, j’ai pensé au début trouver un me-too de zillow :

  • Interface via Google Map
  • Barre d’outils latérale

Ca y ressemblait grandement !

Mais finalement, il ne s’agit aujourd’hui que d’une interface géolocalisée de recherche d’appartements . Pour l’instant, le site propose aux vendeurs de mettre leur biens en location / vente et de cibler les clients potentiels situés sur un secteur. Les agences immobilières refusant généralement de mettre l’adresse exacte de leurs biens, je suppose que ce cible est adressé aux particuliers. C’est un bon départ mais il manque la fonctionnalité clé de zillow : la modélisation des coûts des terrains et surfaces habitables ?  On est donc encore très loin du zillow !

Vincent Druguet

déc 6

Une vidéo de techcrunch nous fait penser qu’il existe une bulle 2.0

You need to a flashplayer enabled browser to view this YouTube video

Pourquoi je ne le pense pas :

Les audiences sont la (30 millions d’internautes en France) et donc les usages

les investissements publicitaires égalements (11% des investissements totaux en 2010)

Le e-commerce augmente de 25% tous les ans

Deplus, les théories économiques ont montré qu’il n’a jamais existé deux bulles consécutive sur un même secteur. Car il y a déjà eu des bulles (qui se souvient de la spéculation sur les bulbes de tulipes au XVIIIème siècle, sur les chemins de fer au XIXème et sur les compagnies d’électricité au début du XXème)

Vincent druguet

nov 23

A

Difficile d’émerger et de viraliser une vidéo lorsque 65.000 nouvelles vidéos sont postées chaque jour sur YouTube.

Il faut savoir que la plupart des visiteurs de Youtube clique sur l’onglet vidéo de la barre de navigation pour accéder aux vidéos les plus vues : l’enjeu est donc de parvenir à placer cette vidéo dans cette liste. A partir de ce moment là, une boucle de viralisation est lancée.

Un article intéressant sur Techcrunch : un des membres de The Comotion Group, société dédiée à la viralisation des vidéos, détaille son processus de placement de vidéo dans la liste des vidéos les plus vues de youtube. Une première pour moi : Cette personne explique que la rémunération est indexée à la performance de la viralisation.

Le client ne paye qu’à partir de 100.000 vidéos vues “Our rule of thumb is that if we don’t get a video 100,000 views, we don’t charge”. Personnellement, c’est le premierexemple de marketing à la performance dans le secteur du marketing viral.

Que peut t-on retenir de cet article en quelques point ?

  • Le contenu reste est important mais la structure de la vidéo doit respecter certaines contraintes : être courte et ne pas ressembler à une publicité
  • La viralisation d’une vidéo nécessite quelques astuces techniques et surtout du temps/homme pour infiltrer les plate-formes à fort trafic et placer la vidéo dans l’onglet “most viewed videos” de youtube :
    • Processus de recrutement & infiltration manuelle :
      • e-mailing marketing
      • infiltration des bloggueurs influents (dont posts rémunérés)
      • infiltration des forums (commentaires)
      • Utilisation des réseaux sociaux (myspace & facebook en tête de liste)
    • Astuces techniques :
      • Travail du titre et de l’aperçu des vidéos pour maximiser le taux de clics (comme l’e-mailing)
      • Optimisation des “thumbnails” des vidéos pour maximiser l’attractivité
      • Création de faux commentaires en créant de la controverse –> remontée de la vidéo dans la page “most discussed videos”. L’auteur ne se cache pas de supprimer les commentaires négatifs s’ils existent.
      • Publication de toutes les vidéos virales simultanément (avec suppression régulière et re-upload des premières vidéos pour les maintenir dans l’onglet des “most viewed”)
      • Taggage tactique des vidéos pour les relier les unes aux autres dans le bloc “related videos” et faire en sorte que les internautes consomment toutes les vidéos. L’auteur nous précise qu’il n’utilise que 3 ou 4 TAGS, les mêmes pour les toutes vidéos, et généralement des Tags non utilisés sur YouTube, ceci tafin de contrôler le bloc “related vidéos”
  • Tracking des vidéos en terme de visualisation, de commentaires et de ratings grâce à ces deux sociétés : tubemogul et vidmetrix
nov 20

a

Une étude intéressante de Forrester research (avril 2007) basée sur les internautes US

12% des internautes US utilisent un média social en 2007 (facebook flickr, myspace, blogs….) versus 2% en 2006 mais encore peu crée du contenu (0,16% sur Youtube, 4,59% sur wikipedia). Il me semble pour pour les blogs (en 2006), au niveau international, la moyenne des créateurs sur le total des internautes était de 1%.

Forrester classe ensuite les comportements sociaux selon 6 niveaux

Les créateurs de contenu : les internautes qui créent du contenu sur les blogs, upload des photos…

Les internautes qui commentent les contenus

Les aggrégateurs : les internautes qui taggent les contenu ou qui les syndiquent dans leur flux RSS

Les “joiners” : les internautes utilisateurs de réseaux sociaux tel que Linkin

Les spectateurs : les internautes qui ne font que lire le contenu

Les inactifs : les internautes qui ne font aucune des actions ci-dessus

Segmentation selon l’âge des internautes :

forrester_whatpeoplearedoing.gif
Conclusion : les créateurs et les commentateurs de contenu sont plutôt jeunes (ainsi que les spectateurs)

Décomposition des 6 niveaux de participation :

forrester_ladder.gif

Pas vraiment de surprise dans cette étude. Mais il reste évident qu’une opération marketing communautaire, dans laquelle l’annonceur demande aux internautes de publier du contenu, a plus de chances de fonctionner auprès d’une cible jeune que d’une cible plus âgée. Néanmoins, les forums et certains sites communautaires dédiés à des cibles plus seniors recueillent un grand nombre de contributions (voir également le site de HSBC où la plupart des contributeurs semblent âgés) et ces cibles ne doivent pas être tenu à l’écart du marketing communautaire.

voir l’analyse du site saastream

nov 20

Réalisé par futureexploration, une bonne conceptualisation du framework du web 2.0

framework-web-20.png

nov 19

Après la maison 2.0, ma vie 2.0 : court métrage réalisé par un motion maker sur DailyMotion

Magnifiquement réalisé et un aperçu de notre vie future avec puce intégrée :)


nov 15

Quelques analyses intéressantes de la nouvelle étude d’IPSOS sur le web 2.0 et les Marques.

On savait que les sites web2.0 et les blogs devenaient une source d’information majeure pour les internautes mais IPSOS montre que c’est le cas, quelque soit son historique sur le web (nouveau venu ou internaute averti), quelque soit son age (23% des internautes français ont plus de 50 ans et représentent 19% des contributeurs du web 2.0 et 21% des utilisateurs). Il n’y a pas que les jeunes générations à investir le web 2.0 !!

les Forums et les blogs restent les applications 2.0 les plus utilisées mais sont rattrapés par les plate-formes vidéos et photos (flickr, youtube, dailymotion) et les réseaux communautaires (plusieurs centaines de milliers d’inscrits à viadeo, linkedin et facebook).

Les contributeurs sont plutôt présents sur les plate-formes vidéos /photo et les réseaux communautaires mais peu sur les forums et les blogs (pour rappel, 1% des internautes contribuent aux blogs, 9% les commentent et 90% les lisent)

Les blogs restent une source d’information considérée comme peu sûre (note de 4,5/10 pour les blog versus une note de 7,1/10 sites d’actualité ) compte tenu de l’anarchie existante dans cet univers.

Quel est l’impact pour les marques dans cet univers?

Globalement, les internautes attendent de la transparence de la part des Marques, mais cet état de fait est encore plus vrai en ce qui concerne les utilisateurs du web 2.0 (plus sensible à la transparence et à la critique).

Il est à noter que les sites de Marque restent plus visités que les blogs, 44% d’entre eux vont les visiter avant un achat (versus 4% pour un blog). PS : il est à noter que l’étude ne donne pas la définition d’un site de Marque, les sites e-commerce en font-il partie ?

l’étude dans son intégralité ci-dessous :


By rob

nov 15

Pour tous ceux qui aiment conceptualiser les courants web, le site japonais d’architecture de l’information vient de publier la dernière version de la Trend map.

Trend map

A télécharger en 1600*1024

A visualiser en mode cliquable

nov 15

carte.jpgVu sur le site PPC, une petite application permettant de générer son parcours de métro en fonction de d’un itinéraire cliqué sur une carte (voir exemple sur le métro de New york !).

Plutôt bien fait au niveau de son ergonomie.