fév 7

En tout cas selon cette étude :

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Il est vrai que cette étude compare un grand média avec des actions médias tactiques alternatives mais quand bien même cette étude va à l’encontre d’autres études récentes dans lesquelles les products placement dans les jeux vidéos génère démultiplie l’intérêt et l’intention d’achat chez les joueurs exposés.

Qu’en pensez vous ?

jan 21

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Voir l’article

vincent druguet

jan 21

a

selon comscore et vu sur imedia.

Attention dans ce cas, la définition de widget comprend les mash-up vidéo et audio. L’explosion des widgets est selon moi nettement corrélé à l’explosion de myspace et de facebook qui les propose via certaines applications (ex : ilike sur facebook)

Les widgets permettent aux internautes de s’engager et interagir avec les Marques. La plupart des campagnes créatives de 2007 proposaient ce genre de dispositif rich media. Selon l’article, de nombreux publicitaires (traditionnel ?) ne comprennent toujours pas comment les widgets fonctionnent, comments ils peuvent être mesurer et surtout, comment ils peuvent rentrer en résonance dans le cadre d’une campagne rich media.

la preuve de cet engouement : Slide.com vient de lever $50 million ce qui valorise la société à $550 million. Survalorisation ou pas ?

Les chiffres pharaonesques de son développement :
* Reach 200+ countries
* 143 million unique viewers/month (comScore November 2007)
* 1 million new Flash widgets created every day
* 50 million users on Facebook (Quantcast)

Slide est présent sur Facebook, MySpace, Hi5, Orkut, Bebo, Friendster etc.

voir l’annuaire de widget : widgetoko et widgipedia (et l’écosystème de netvibes avec les widgets UWA, universel multi plate-formes)


voir aussi clearspring et l’intégration de publicité dans les widgets

jan 16

Très souvent terrain de conflit avec les annonceurs et les publicitaires,  cet article permet de clairifer la définition du visiteur unique :
“The number of inferred individual people (filtered for spiders and robots), within a designated reporting time frame, with activity consisting of one or more visits to a site. Each individual is counted only once in the unique visitor measure for the reporting period.”

donc, quelque soit la durée de temps pris, c’est bien le visiteur unique qui est compté quelque soit le nombre de sessions du visiteur.

ex :

  1. Bob access the site for the first time on the 1st of the month, at 10:00AM and view a couple of pages (the last request for page being precisely at 10:16)
  2. Bob comes back the same day, at 10:45AM and view a single page
  3. Bob comes again on the 1st at 11:25AM and spends about 20 minutes on the site
  4. Then, the same day at 11:55PM Bob does a last visit to the site and stays late, until 12:25AM on the night of the 2nd
  5. On the 10th of the month, Bob pays another visit to the site
  6. And finally, on the 1st of the next month, Bob comes back at 11:00AM

 voir le résultat sur l’article

La méthode prédominante pour calculer le nombre de VU est le cookie = une valeur ID unique même si la meilleur méthode consiste à comptabiliser les login / mot de passe lorsque le site nécessite de se logguer.

Attention : certaines études montreraient que 97% des internautes acceptent les cookies mais d’autres montreraient qu’un pourcentage non négligeable d’internautes supprimeraient leur cookies tous les mois.

déc 11

On oppose souvent la publicité “classique” avec ses indicateurs de notoriété & d’image (et d’efficacité sur Internet) avec les publicités “business oriented” de type liens sponsorisés ou affiliation avec ses indicateurs d’efficacité (visites, leads et ventes).

Une étude menée par Enquiro & Google montrerait qu’il existe aussi une corrélation significative entre l’affinité de la Marque auprès du consommateur et la position de la Marque en haut de liste Google (référencement naturel + adwords). Concrètement, cela voudrait dire que le placement d’une Marque sur Google a un impact dans sur sa notoriété et son image mais seulement quand la marque est présente en haut de liste à la fois en référencement naturel et en liens sponsorisés !

La méthodologie a été la  suivante

  • Hypothèse : “Consommation réduite d’essence” est considéré comme un attribut d’une Marque automobile
  • Honda est utilisée comme Marque test
  • Etude réalisée via eyetracking sur une population acheteuse de véhicule avec intention d’achat long terme
  • Les internautes recherchent le mot clé “Consommation réduite d’essence” sur Google

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Les conclusions les plus frappantes sont celles-ci

  • Augmentation de l’affinité de Marque :  les internautes ayant vu la Marque Honda  à la fois en tête de la liste “référencement naturel” et en lien sponsorisé sont 16% plus enclins à considèrer Honda comme une Marque disposant de véhicule à faible consommation versus les Marques qui n’apparaissent pas dans la liste de recherche
  • Les intentions d’achat ont augmenté de 8% pour Honda

Télécharger le white paper pour plus de résultats

Ce qu’on peut retenir de cette étude, c’est qu’il est absolument nécessaire de travailler le référencement naturel (SEO) et les liens sponsorisés (SEM) notamment dans le choix des mots clés qui doivent appuyer le positionnement de la marque et ses attributs.

Vincent Druguet

déc 10

Un excellent article de mon blog marketing sur allocine.com

  • 70% du trafic cinéma en France capté par allociné
  • Multiplication des contenus pour capter l’audience (la rubrique “horaires” ne représente que 15% du trafic)
  • Lancement d’une web TV

Vincent Druguet

déc 5

 a

ZenithOptimedia estime que les investissements de la publicité on-line dépasseront ceux des magazines en 2010, après avoir dépassé ceux de la radio en 2008 pour atteindre 15% des montants totaux en 2010.

voir l’article sur clickz et du JDN sur le sujet

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nov 30

a

Quelques chiffres du e-commerce français issus du baromètre de l’ACSEL du 3ème trimestre 2007.

  • 33,7 millions de transactions CB sur le e-commerce français dont 10% provenant de l’étranger
  • + 23% de progression de C.A en glissant sur un an, + 5% par rapport au 2ème trimestre 2007 (sur base panel 22 acteurs)
  • + 25% de progression du nombre de transactions en glissant sur un an, + 9% par rapport au 2ème trimestre 2007 (sur base panel 22 acteurs)
  • 2 internautes sur 3, soit près de 20 millions d’internautes ont déjà acheté en ligne* (ce qui correspond à 1 français sur 3) (+21% versus Q3 2006) * achat en ligne ces derniers mois
  • La croissance du e-commerce est 2 fois supérieure à la croissance du nombre d’internautes
  • 62% des internautes ont confiance dans l’achat en ligne (versus 59% Q3 2006)
  • La moitié de ces acheteurs ont réalisé un achat il y a moins d’un mois
  • Le nombre d’e-marchands francophones référencés par LeGuide.com a augmenté de 36,3% entre le 1er octobre 2006 et le 1er octobre 2007.
  • 92 % des e-marchands présents en France sont français
  • Les secteurs phares du e-commerce : Culture & Loisirs et Vie Pratique
  • 49% des mots clés des moteurs de recherche* sont de nature commerciale (*baromètre Yahoo search marketing sur base analyse 50.000 mots clés)

Conclusion : l’e-commerce Français continue à progresser rapidement (+25% de C.A cette année versus l’année dernière)

Télécharger l’étude

nov 29

a

La dernière étude US menée par Keller Fay Group, pour le compte de Bazaarvoice montrerait que les consommateurs qui rédigent des reviews de produits en ligne sont pour la plupart motivés par de bons sentiments. quelques chiffres évocateurs :

  • 87% des reviews sont rédigés sur un ton plutôt positif
  • 90% des reviewers le font pour aider la décision d’achat d’autres consommateurs
  • Plus de 70% d’entre eux souhaitent aider les sociétés dans l’amélioration de leurs produits
  • 85% des reviewers achètent en ligne, 25% d’entre eux participent à un réseau social
  • 20% des reviewers publient des messages sur des blogs ou des chats
  • 19% des reviewers publient des reviews sur des sites indépendants comme CNET ou epinions (cf CIAO en Europe) sachant que la majorité des publications se fait directement sur le site du commerçant
  • 65% des reviewers ont laissé un commentaire suite à un achat off-line
  • 60% des reviewers ont parlé de leur expérience produit à leur entourage

Cette étude est réalisée aux USA donc il est évidemment nécessaire d’appliquer un filtre culturel en Europe et particulièrement en France, où la critique négative est un sport national.

Quand on sait que 35% des internautes français font confiance aux avis consommateurs des blogs et autres forums, que les évaluations sur les sites reconnus sont les contenus ayant le plus fort taux de confiance en Europe (devant les articles de presse) et que 62% des internautes français seraient enclins à acheter un produit après avoir lu un commentaire positif, la notion d’ouverture aux commentaires sur les sites e-commerce me semble évidente. Mais attention, 44% des internautes français n’ont pas acheté un produit ou un service à cause de ce qu’ils ont pu lire sur Internet publiés par d’autres clients ou particuliers. (télécharger l’étude IPSOS 2006 qui présente tous ces chiffres).

Un seul mauvais commentaire pourrait engendrer une perte de confiance lors de la phase de considération et donc potentiellement faire perdre la vente au commerçant.

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Mon expérience professionnelle m’a amené régulièrement à voir les annonceurs refuser le développement d’un module de commentaires sur leur site, qu’il soit éditorial ou commerçant. Alors que faire ? Commentaires ou pas commentaires ?

Personnellement ma réponse est claire : ouvrons la porte aux commentaires et aux reviews de produits sur les sites annonceurs et ceci pour 2 raisons :

  1. Si les internautes ne peuvent pas laisser de reviews sur votre site, ils en laisseront sur d’autres sites spécialisés ou sur des blogs
  2. L’absence de reviews dans un processus d’achat risque de renvoyer un internaute sur un site concurrent
  3. Les reviews, bonnes ou mauvaises, peuvent être utilisées par le site dans la cadre de l’amélioration de ses produits et de ses services

Un contournement des annonceurs : faire de la veille sur ce qu’on dit d’eux sur le web et répondre. Ex du lancement des forfaits illimythics de SFR. Les campagnes publicitaires de l’opérateur matraquent le consommateur Lambda avec une offre révolutionnaire permettant de surfer indéfiniment sur le net, impression renforcée par le co-branding d’acteurs majeurs du Web (Youtube…). Sur le site de SFR, il n’existe pourtant aucune ouverture aux commentaires pour analyser ce que les consommateurs pensent de cette nouvelle offre et quel est le terminal le mieux adapté à l’offre. En recherchant sur Google “avis illimythics”, la deuxième occurrence remonte un commentaire négatif sur CnetFrance mais la première remonte une réponse de SFR à ce sujet 2 Jours après :

illimythics.jpg

Suite à ces commentaires, SFR modifie ses conditions d’abonnement.

De récentes expériences (sur le site CompUSA.com) ont montré des taux de conversion supérieurs de 50% pour les visiteurs en provenance des sections “avis de consommateurs” d’AOL, MSN et Yahoo!, ainsi qu’un panier moyen supérieur de 20% !

Je vous conseille d’aller lire l’article du blog conversion sur le rôle des reviews dans les taux de conversion on-line.