déc 3

A

Un article intéressant de web strategist sur l’utilisation des mécaniques sociales web pour l’amélioration continue des produits.

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Qu’est qu’on peut en retenir ? principalement qu’il faut utiliser tous les outils du web afin d’écouter les besoins marché, créer un dialogue avec les consommateurs à toutes les phases de conception, les utiliser au moment du lancement commercial et durant toute la vie du produit afin de prévoir les versions ultérieures du produit.

Il est intéressant de constater que le web communautaire, souvent utilisé uniquement en phase de lancement de produit, pourrait être intégré plus en amont et en aval sur la conception de produits. Je suis parfaitement d’accord avec cette analyse mais il va sans dire que rare sont les annonceurs capables de mettre en place cette stratégie pour différentes raisons :

  • Confidentialité des produits
  • Culture marketing du monologue persistante
  • ….

Je connais aujourd’hui un seul exemple concret : Photoways. Une conférence ESCP-EAP en 2006 avec le patron de Photoways intitulée “Le CRM facteur d’innovation de l’entreprise” décrivait comment Photoways utilisait les commentaires clients sur le site pour concevoir de nouveaux services (ex : photo albums personnels, …)

Ressources : Liste des sociétés réalisant des écoutes de marché web

Vincent Druguet

déc 3

Dans la continuité de l’article du 29 Novembre sur les reviews de consommateurs, un article de Marketing VOX montre que les reviews on-line de consommateurs ont des impacts non seulement sur les achat off-line mais sur la valeur que les internautes sont prêt à payer off-line  (étude Comscore et The Kelsey Group).

  • 25% des internautes lisent les reviews (US)
  • Certains consommateurs seraient prêt à payer 20% de plus pour des services off-line qui ont reçu une note excellente versus le même service ayant reçu unebonne note

Etude de comscore réalisée a partir de 2,078 personnes incluant 508 utilisant les reviews on-line (12-18 Octobre 2007.). Les interviewés ont été interrogés sur l’usage des reviews on-line et sur le prix qu’ils seraient prêt à payer off-line à partir de review on-line

nov 20

a

Une étude intéressante de Forrester research (avril 2007) basée sur les internautes US

12% des internautes US utilisent un média social en 2007 (facebook flickr, myspace, blogs….) versus 2% en 2006 mais encore peu crée du contenu (0,16% sur Youtube, 4,59% sur wikipedia). Il me semble pour pour les blogs (en 2006), au niveau international, la moyenne des créateurs sur le total des internautes était de 1%.

Forrester classe ensuite les comportements sociaux selon 6 niveaux

Les créateurs de contenu : les internautes qui créent du contenu sur les blogs, upload des photos…

Les internautes qui commentent les contenus

Les aggrégateurs : les internautes qui taggent les contenu ou qui les syndiquent dans leur flux RSS

Les “joiners” : les internautes utilisateurs de réseaux sociaux tel que Linkin

Les spectateurs : les internautes qui ne font que lire le contenu

Les inactifs : les internautes qui ne font aucune des actions ci-dessus

Segmentation selon l’âge des internautes :

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Conclusion : les créateurs et les commentateurs de contenu sont plutôt jeunes (ainsi que les spectateurs)

Décomposition des 6 niveaux de participation :

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Pas vraiment de surprise dans cette étude. Mais il reste évident qu’une opération marketing communautaire, dans laquelle l’annonceur demande aux internautes de publier du contenu, a plus de chances de fonctionner auprès d’une cible jeune que d’une cible plus âgée. Néanmoins, les forums et certains sites communautaires dédiés à des cibles plus seniors recueillent un grand nombre de contributions (voir également le site de HSBC où la plupart des contributeurs semblent âgés) et ces cibles ne doivent pas être tenu à l’écart du marketing communautaire.

voir l’analyse du site saastream

nov 20

a

Une vidéo amateur qui montre qu’un groupe comme Unilever peut à la fois prôner la beauté naturelle (campaign for real beauty) à travers la communication des produits DOVE et la femme objet à travers la communication des produits AXE.

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Personnellement, je pense que peu de personnes savent qu’AXE et DOVE font partie du même groupe, et la plupart des consommateurs connaissent les mécaniques marketing.

Néanmoins, la puissance de la blogosphere (de nombreux autres exemples sur Internet décrivent actuellement les tactiques marketing d’Unilever) pourrait tout de même ouvrir les yeux des consommateurs non-avertis et avoir, à terme, des impacts sur les ventes de produits DOVE.

source : http://blog.futurelab.net/